poussièredevie

11 octobre 2009

"On peut défaire n'importe quel bonheur par la mauvaise volonté"

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08 septembre 2009

D'abord, le brouillard au coeur...

Un jour de septembre, un jour bien triste pour certain mais merveilleux pour d’autres, comme moi, une saison assez lucide qui fait pénétrer un rayon de soleil à mon quotidien bien routinier… j’adore comment se croisent les temps, les vérités et la pensée. Les feuilles mortes tombent, à chacune son histoire, émouvantes ou peu les unes que les autres, avec leur malheur et bonheur et qu’est-ce que le bonheur ? A chacun son sien, à chacun sa définition, et d’ailleurs j’ai lu pas mal de philosophies qui en parlent ; un état durable de plénitude ? Conséquence de notre obéissance à la volonté de Dieu ? Aussi perplexe qu’il ne le parait ! Je remarque alors tant d’incertitudes pour se rendre compte de l’évidence. Le temps court, le temps ne m’attend pas… Le bonheur exige du temps, et le temps nous est compté. Mais puisque, actuellement, le monde se meurt et que rien ne dure, pourquoi dans ces rues de ma ville l’amour nous serait-il interdit ?

C’est effectivement le cas échéant pour que toute femme de mon pays parvienne à s’enivrer de désirs, doivent contourner discrètement, tout ceux qui l’en empêchent et ainsi adopter la prudence d’un voleur amateur. On cherche le problème, non c’est ce qu’on ne fait pas ! On en veut à la justice qui est injuste. C’est alors la conséquence qui marque l’exode.  Rien n’octroie à la bienveillance des temps modernes et des civilisations. Une voisine bien voilée, se lamente sur son sort, s’attriste de n’être ce qu’elle est et de ne pouvoir recevoir un tendre message de l’homme qui l’épousera, ainsi sera père de ses enfants. On se nourrit d’ancienneté, mal comprises, mal formées et si mal répudiées de nos jours, on se sent lié par un même train de vie, on sent qu’on partage une même tragédie à l’origine de nos vies : celle de l’abandon.

Je me réjouis d’instants bêtes peut-être, mais il fait bon se sentir aimer, et par-dessus tout aimer à son tour. Je ne sais pas comment la décrire cette seconde part de moi, car je me sens diviser en deux parties, la première est créative et cherche toujours à se justifier et en ce moment à se connaitre tandis que la seconde est pleine de jouissance, de vertu et de réalité. Celle qui me demande d’accepter son incohérence sans chercher à la comprendre, une part bien plus essentielle que ne peut l’être ce qu’on appelle opium ou alors l’existence de l’autre moitié ne demande à être. L’Amazone veut parler, veut crier sa révolte, et relate ainsi avec un mélange de beaucoup de vie, ce que vivent de jeunes adolescentes, séniles, femmes de demain, à juste quelques pas de chez elle ; J’ai tendrement rencontré un jour une femme qui sans faire attention a émergé de sa présence une terrible et que le mot terrible n’est point associé à ce que je voudrais dire merveilleux présent !  Cette femme m’a envoyé après une semaine de connaissance incertaine et attirante, un message promettant que tout va accroitre, le tout consiste en une relation amicale et fidèle, cela fut merveilleux. Les jours passèrent et le monde s’ouvrit pour moi, je suis passée de chimère à en spéculer de la réalité.

Le problème qui dérange ce temps là et aujourd’hui toujours, est que tout sujet ordinaire, commun et existant depuis des lustres soit condamné à être blasphème. Si deux adolescents des deux sexes sont ensemble, cela est forcément jugé comme étant une malice ou sadisme ! Alors qu’en fait, il n’en est point de tout cela, on observe le peuple d’Europe, de Chine, d’Amérique… aucun tabou à être ce que la nature veut qu’on soit. Non aucun. Je suis astreinte à effectuer seule ou presque des manipulations sans intérêts, digne d’une jeune lycéenne. Et que j’aime jouir d’instants austères. Je reste seule ma pièce minuscule, éclairée par une fenêtre aux allures de lucarne, soucieuse à penser. Je remarque bien que l’hiver est précoce et le crépuscule plus envahissant qu’à l’habitude, je ne prends pas toujours le même chemin, les virages m’ont toujours attirés. Tout comme l’interdit qui me séduit. Cette femme que j’ai rencontré s’appelle Akenza, une personne bien réservée pour d’autres mais aussi naturelle que la nature même quand elle est avec moi. Il faut toujours que je l’écoute sinon je regrette ; une sagesse assez remarquable pour ses seize ans avec un doux humour. C’est alors que se poursuit ma vie avec elle.

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